Frdric Le Mouillour Mmorial national des marins morts pour la France
 
 
 
 

Le nom du marin commence par :

Théophile Boubony

est né le 12 octobre 1882 à Ploëzal (Côtes-d'Armor (22))

Il est le fils naturel de Marie-Olive Boubony, âgée de 22 ans, ménagère, qui demeure dans la commune costarmoricaine où se situe le château de la Roche-Jagu, forteresse du XVe siècle, bordé par le petit fleuve côtier Le Trieux.

Après avoir navigué sur les goélettes au long cours et à la grande pêche entre septembre 1899 et octobre 1902, Théophile est incorporé dans la Marine nationale le 26 novembre 1902 au "2e Dépôt" à Brest (29).

Il rejoint le mois suivant l’aviso-transport "Saône" qui abrite l’école des gabiers dans le port du Ponant puis la frégate école "Melpomène" en avril 1903 et le cuirassé "Redoutable" en novembre de la même année.

Il rallie le port du Toulon en embarquant sur le croiseur de 1re classe "d’Assas" en février 1904, à bord duquel il est promu au grade de quartier-maître de 2e classe en juillet, puis le cuirassé "Suffren" en octobre 1906 où il intègre le corps des officiers mariniers après sa promotion au grade de second maître en juillet suivant.

À l’issue de cinq années de services, Théophile revient vers la vie civile.

En souscrivant un contrat d’engagement d’une durée de trois ans pour compter du 6 juin 1908, il est réadmis au service et désigné début juillet pour l’"Atelier central Brest".

Le 28 novembre 1908, à Brest, Théophile épouse Marie Léost, née le 5 octobre 1891, issue d’une fratrie de sept enfants nés à Lanhouarneau (29).

Il est à nouveau désigné pour servir en Méditerranée et embarque sur le croiseur cuirassé "Jeanne d’Arc" en janvier 1909.

Il sert ensuite en Extrême-Orient ; à partir d’octobre 1909, à bord de la canonnière cuirassé "Achéron" de la division navale d’Indochine puis, après le désarmement de cette dernière en août 1910, sur l’aviso-transport "Manche" de la mission hydrographique en Indochine.

À son retour en métropole, il retrouve la pointe bretonne et embarque en février 1912 à bord du croiseur de 2e classe "d’Estrée", annexe de l’École navale, puis est affecté dans un poste à terre à la "Défense fixe Brest" à partir de juin 1912.

La Grande Guerre commence en août 1914. Théophile demeure à Brest jusqu’en février 1916 où il rallie, pour quelques jours Toulon, le grand port de la Méditerranée. Il est rapidement désigné pour le patrouilleur auxiliaire "Poupée" qui appartient à l’effectif des forces navales françaises aux Dardanelles. Il rejoint, en juin 1916, les "Bâtiments de servitude de Corfou" puis, en janvier 1918, le navire atelier spécialisé dans les travaux sur sous-marins "Tourville", basé dans l’île grecque.

Le second maître de manœuvre Théophile Boubony décède le 9 mai 1918 à l’hôpital maritime d’Achilleio, sur l’île grecque de Corfou, des suites de pneumonie grippale.

Au moment du décès, la famille demeure au 22 rue Latouche-Tréville à Brest.

Marie, son épouse, qui ne s’est pas remariée, demeurait en dernier lieu à Tourbian en Guipavas (29) et s’en est allée le rejoindre le 8 janvier 1958.

Il était Second maître.
Son unité : Navire Atelier Tourville
  • Médaille commémorative de la Grande Guerre
Il est décédé le 09 mai 1918.
Porté disparu
Son décès est inscrit à la commune de Brest (29)
Document portant la mention MPLF : Acte de décès

Navire Atelier Tourville

Navire Atelier Tourville
184357
Boubony
Ploëzal
Côtes-d'Armor (22)
Aucune
NULL
Il a été décoré : Médaille commémorative de la Grande Guerre
Acte de décès 1918/1299