Frdric Le Mouillour Mmorial national des marins morts pour la France
 
 
 
 

Le nom du marin commence par :

Robert Albert Louis Renault

est né le 20 juillet 1915 à Pleurtuit (Ille-et-Vilaine (35))

Le père de Robert, Louis Marie est marin pêcheur, sa mère Marie Rose Augustine Guillot est femme au foyer. Avant lui sont nés Louise Joséphine en 1907 et Louis Auguste Marie en 1912 à la Mervenais, à la limite de l'Ille et Vilaine et des Côtes d'Armor. Troisième enfant, Robert naît à Pleurtuit, commune située à 6 km de Dinard et 12 Km de Saint Malo d'où sa famille est originaire. Dans cette ville aux 19e et 20e siècles de nombreux marins partaient pour la "grande pêche" à Terre Neuve.

Après sa scolarité il commence la pêche comme son père, jusqu'à son appel sous les drapeaux le 11 juin 1935 au quartier de Saint Malo, à l'âge de 20 ans. Il est affecté au " 2ème Dépôt" à Brest. Il obtient son brevet provisoire de mécanicien 3e  classe le 31 juillet 1935 puis est désigné pour la "Flottille des sous-marins" de la" 4e Région" le 14 août 1935. Il obtient son brevet élémentaire de mécanicien et passe matelot de 2ème  classe le 1er mars 1936.

Le 20 octobre 1937, il rejoint Brest au " 2ème Dépôt" où il termine son service de 30 mois.

Il se marie le 5 mars 1938 à Saint Nazaire ave Emilie Catherine Morvan.

Après la déclaration de la seconde guerre mondiale, il est rappelé sous les drapeaux à Brest le 10 décembre 1939 au "2ème Dépôt ", puis est affecté à la défense du littoral de Brest. Le 19 décembre 1940 il fait le choix de rallier les Forces Navales Française Libres et embarque sur le sous-marin "Surcouf"; ce bâtiment, après avoir été réarmé, s'entraîne dans la Clyde. Il est attaqué par la Luftwaffe à Devonport. Sous les ordres de l'amiral Muselier, escorté par les corvettes "Alysse" "Aconit" et " Mimosa", le "Surcouf" participe à l'opération de ralliement de Saint-Pierre et Miquelon le 24 décembre 1941. Le Japon étant entré en guerre par l'attaque de Pearl Harbour, le capitaine de frégate Louis Blaison , commandant du sous-marin, reçoit l'ordre de rejoindre Sydney via Tahiti. Robert sombre en compagnie de 126 de ses camarades le 18 février 1942 dans le golfe du Mexique. Le rapport officiel impute la disparition du bâtiment à un éperonnage accidentel avec le cargo américain "US Thomson Lykes" au nord du canal de Panama; bien plus tard elle sera imputée à une méprise : un hydravion PBY Catalina de patrouille anti-sous-marine aurait grenadé le "Surcouf", le confondant avec un sous-marin allemand ou japonais dans la nuit du 18 au 19 février 1942.

Robert Renault disparaît alors qu'il n'a que 26 ans.

Son nom figure au Monument aux morts  de Pleurtuit (35)

Son nom est inscrit au Monument commémoratif du" Surcouf "(50) Cherbourg-Octeville

Son nom est inscrit au Monument commémoratif des sous-mariniers à Toulon (83)

L'association recherche toute information (lettres, photos...) concernant ce marin.

Il était Quartier-maître mécanicien.
Son unité : Surcouf
  • Médaille Militaire
  • Médaille de la Résistance
  • Citation à l'Ordre de la Division
Il est décédé le 18 février 1942.
Porté disparu
Son décès est inscrit à la commune de Saint Nazaire
Document portant la mention MPLF : Transcription acte de décès

Surcouf

63

Le croiseur sous-marin Surcouf, 4218 tonnes en plongée, fleuron de la flotte sous-marine française du moment, construit par l'arsenal maritime de Cherbourg, est mis en service le 16 avril 1934.

En 1940, pour éviter d'être capturé par les Allemands, il quitte Brest et rallie Plymouth en Angleterre, où il va être saisi par les Britanniques, à l'instar d'autres bâtiments français stationnés dans les ports anglais. Cette prise occ...

Surcouf
7582
Renault
Pleurtuit
Ille-et-Vilaine (35)
Aucune
175958,175959
Il a été décoré : Citation à l'Ordre de la Division,Médaille de la Résistance,Médaille Militaire
46/1947