Frdric Le Mouillour Mmorial national des marins morts pour la France
 
 
 
 

Le nom du marin commence par :

Claude Eugène Toussaint Mahé

est né le 03 février 1932 à Paris (Seine)

Claude Mahé est le fils de Eugène Louis Mahé, employé aux Hopitaux de Paris, et de Marie Véronique Le Pellec.

La famille habite dans le 13e arrondissement, non loin de la gare Montparnasse, mais revient souvent vers ses origines, au village de Plourhan,  près de la baie de Saint-Brieuc.

Le 14 mars 1949, Claude souscrit un engagement initial de cinq ans dans la Marine nationale. Il fait ses classes au centre de formation maritime de Pont Réan (Ille-et-Vilaine) puis suit les cours de la spécialité de fusilier au centre de Siroco, près d'Alger ; il y obtient le certificat de commando. Il sert ensuite durant toute l'année 1950 sur le croiseur "Georges Leygues".

En janvier 1951, il est désigné pour la Flotille Amphibie d'Indochine Sud (F.A.I.S.), rallie la base navale de Haïphong et intègre alors le "Commando François" qui opère avec la flotille 7 dans le nord du territoire. Au cours d'une opération, en mars 1953, il est blessé et son état de santé impose un rapatriement vers la métropole. Un an plus tard, tout juste remis et après un passage au "Commando Monfort", il se porte volontaire pour l'Algérie.

A partir d'avril 1956 il suit un entrainement de cinq mois au centre de Siroco et intègre la demi-brigade de fusiliers-marins en garnison à Nemours (Ghazaouet) dans le nord-ouest Oranais, près de la frontière algéro-marocaine.

Lors d'une courte permission en métropole, il se marie à Plourhan (Côtes d'Armor) avec Monique Rouxel le  1er juin 1957.

Moins de deux mois plus tard, le 25 juillet, en opération de maintien de l'ordre dans le secteur du village de Ouled Daoud dans la région des Beni-Menir, il chemine avec  la 12 ème compagnie de son unité sur une piste de montagne lorsque, vers 04h50, son passage déclenche une mine dont un éclat le blesse mortellement à la tête.

Le second maître fusilier-commando Claude Mahé est inhumé à Plourhan ; son nom est inscrit au mémorial des costarmoricains de Plénée-Jugon (Langouhèdre)1 morts pour la France en Afrique du Nord.

Il était Second-maître.
Son unité : DBFM Demi-Brigade de Fusiliers Marins
  • Médaille Militaire
  • Croix de Guerre TOE avec palme
  • Croix de la Valeur militaire avec palme
  • Médaille Coloniale - Extrême-orient
  • Médaille Commémorative des opérations de sécurité et de MO (agrafe Algérie)
  • Citation à l'Ordre du Corps d'Armée
Il est décédé le 25 juillet 1957.
Son corps repose au cimetière de Saint-Quay-Portrieux
Son décès est inscrit à la commune de Saint-Quay-Portrieux
Document portant la mention MPLF : Acte de décès

DBFM Demi-Brigade de Fusiliers Marins

Photo site-2

En mars 1955, à l’issue du vote favorable du parlement, le gouvernement décrète l'état d'urgence en Algérie. Un an plus tard, le 16 mars 1956, les pouvoirs spéciaux sont donnés aux forces armées ; et les décrets relatifs à organisation territoriale et à l'envoi des appelés du contingent en Algérie pour assurer le « maintien de l'ordre », sont publiés. En outre, le parlement vote la loi sur l'allongem...

DBFM Demi-Brigade de Fusiliers Marins
9046
Mahé
Paris
Seine
GF
179473,179474
Il a été décoré : Médaille Militaire,Croix de Guerre TOE avec palme,Croix de la Valeur militaire avec palme,Médaille Coloniale - Extrême-orient,Médaille Commémorative des opérations de sécurité et de MO (agrafe Algérie),Citation à l'Ordre du Corps d'Armée
Acte de décès n°43 Saint-Quay-Portrieux du 12/08/1957
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